Après les fêtes, après les joies de cette nouvelle année, notre planète se confronte à des nouveaux soucis. Haïti est en ruine, Le sida tue toujours autant de personnes dans les pays pas ou peu informés, La crise n’est pas encore finie, le net se ferme dans toute l’Europe, les guerres qui sont commencés continue et continuerons encore longtemps. Une année comme les autres.
Je fais ce ticket pour finir le sujet précédent. A la fin de la deuxième guerre, le monde, découvre horrifié la solution finale d’Adolf Hitler pour les juifs raflés dans l’Europe entière. A peine une semaine après l’anniversaire sordide d’Auschwitz, il me fallait en parler. La découverte de ces camps a dut être la plus terrifiante expérience que les soldats russes et américains ont dut faire de toute leur vie. Une abomination pareille, décidé par un seul homme. Un homme fou près à tout pour répandre ces idées de haines et racistes a travers le monde. Lors de la découverte de ces horreurs, le peuple allemand a put comprendre bien trop tard l’ampleur du désastre. Le leadeur, qu’ils avaient pour la plupart tous suivit, avait commit le crime le plus grand de toute l’histoire de l’Homme moderne. C’est, sans doute pour moi la plus grande tragédie de notre histoire. L’événement est sans aucun doute insoutenable mais ce qui est plus grave, c’est qu’Hitler, a travers ces idées, avait depuis longtemps transférer le message :
« Le 1er septembre 1939, j’ai déjà dit au Reichstag allemand, et je me garde de toute prophétie précipitée, que cette guerre ne tournera pas comme les Juifs se l’imaginent, à savoir que les peuples européens seront anéantis, mais au contraire, que le résultat de cette guerre sera l’anéantissement des Juifs. » Adolf Hitler, Discours donné au Sportpalast de Berlin le 30 janvier 1942.
Comment un peuple ne peut pas comprendre les phrases d’un fou ? Comment peut-on écouter de telles idées ? Comment pouvons-nous les suivre ?
Est-ce que l’éducation de l’époque comprenait cette haine ? Mais nous n’étions pas et nous devons avant tout pardonner notre prochain. Nous ne pourrons jamais pardonner les personnes qui ont fait que cette phrase, une réalité. Mais nous devons pardonner le peuple allemand qui croyant bien faire pour sa patrie, a suivit un fou.
Je ne pourrais jamais aller a Auschiwtz ni dans aucun camp d’extermination sans tomber psychologiquement. Je ne peux qu’observer ce que je vois et ce que l’on me montre. Mais en aucun cas, je n’ai envie de toucher, de voir de mes propres yeux, les baraquements, les barbelés, les chambres et fours. L’imagination me ferrait perdre tout mes moyens et je ne reviendrai surement pas indemne d’un tel voyage.
Il est clair que notre éducation à l’école nous permet de découvrir véritablement l’horreur du parti Nazi à l’époque d’Hitler, mais je n’ai pas l’impression que les jeunes d’aujourd’hui soient bouleversés par cet événement. J’ai longtemps étudié pendant ma scolarité l’époque de la seconde guerre mondiale et fait de nombreux exposés sur les horreurs de l’Allemagne Nazi. J’ai eu la chance d’écouter un déporté qui était au camp d’Aushwitch et de lui poser quelques questions. Je ne me suis jamais senti aussi mal pour cet Homme qui avait vécu l’horreur et qui chaque jour le revivait à travers ces souvenirs et cauchemars.
Se rappeler d’Aushwitz, c’est se rappeler ce qu’est la véritable haine raciale or j’ai l’impression que la jeunesse actuelle n’a absolument pas conscience de ça. Elle n’utilise pas correctement cet événement. Il ne faut jamais utiliser les horreurs de la guerre pour son propre intérêt. Il faut s’en souvenir comme d’un avertissement.
Si je parle d’un peuple, d’une communauté de gens qui croient une autre religion, d’une catégorie de gens, en des termes peux élogieux ou même haîneuse, ne suis-je pas entrain de reprendre les mêmes idées bases et racistes d’un certain Führer ?
Je conseil à tout le monde de voir les différents documentaires fait sur les camps de concentration et d’extermination tel que « Auschwitz : la solution finale » ainsi que les différents livres écrits tel que « Si c’est un homme » de Primo Levi. N’oublions jamais cette page de notre histoire.
Je continuerais bientôt.

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