L’éducation.
Voila un sujet fort intéressant mais surtout immense dut au fait : qu’il n’existe aucune éducation totalement parfaite. Je vais plus vous parler des catégories de jeunes que je croise dans la rue, dans la vie, dans notre société aujourd’hui. Mais pour introduire ces notions de catégories, nous devons parler de l’évolution de notre société et de notre monde, de nos coutumes et traditions. Pour commencer, il y a peu de temps de cela, le monde ne connaissait rien d’autrui. Les informations étaient celle de la radios, de la presse et de la télévision : Internet n’existait pas et le minitel était trop cher. Un monde sans de véritables jeux vidéo, blogs, ou autres stupidités dans le genre. Un monde simple, qui aimaient les choses simples. Les jeunes écoutaient du rock and roll et étaient mobilisés pour n’importe quelle cause du moment qu’elles étaient justes pour eux. Aujourd’hui, qu’est qui a bougé ?
Tout !
Absolument tout.
Tout a disparut pour laisser place à une véritable société de très grandes consommations. On ne rêve plus : On achète, on ne lit plus : On surf, on ne se divertit plus au cinéma, au autres part : On télécharges, on pirate, on se « virtualise ». Quand on compare notre jeunesse à celle d’aujourd’hui : un véritable écart c’est creuser. Nous avions a peine 8 ans mais nous jouions tous aux Pog’s et au billes. Maintenant les cours de récré on laissé place aux jouets électroniques. De la poupée qui parle au robot qui bouge tout seul. Continuons, à 12 ans : On écoutait de la musique, et on découvrait la magie des consoles de jeux à 16 bits ainsi que les début d’Internet. Mais pour nous, c’était le futur. Aujourd’hui les jeunes ne découvre plus : Ils consomment. La découverte de la technologie et devenu une véritable exploitation. On consomme des nouveautés telles des céréales dans un bol de lait. Il y a 12 ans, cela me semblait impossible de voir sur le devant d’un bureau d’un marchand de presse : le dernier numéro de Union en gros plan fournit avec un DVD triple X. Cela me semblait impossible de voir les conneries et les cochonneries des stars dans des quotidiens nationaux et autres magazines. Cela me semblait impossible de filmer des gens qui essayent de devenir chanteur en participant à une émission débile et qui a pour seul but : Faire du pognon et toujours plus de pognon.
Aujourd’hui, les jeunes sont exposés à la nudité, la violence, la peur par l’intermédiaire de nos médias et nos appareils électronique. Nous catégorisons, nous cataloguons, nous exhibons, nous paralysons de peur les jeunes d’aujourd’hui. Aujourd’hui, selon mes quelques « a priori » et ma vision : nos jeunes sont découpé en plusieurs « types »,
1) Les petits bourges.
« L’argent n’apporte pas le bonheur, mais la reconnaissance de son prochain »
Pour moi cette catégorie est la pire. Je m’explique.
Aujourd’hui, les bourges sont confiné dans de véritable ville ghetto de riche. Les Yvelines est un bon exemple : Versailles, Saint Germain en Laye, Saint Quentin en Yvelines. Ces quelques villes cités sont des exemples même de ce que j’avance. Les petits bourges ont la chance d’avoir : La meilleur éducation que ce soit psychique ou physique. Mais ils n’ont pas la plus important : L’éducation de la vie et de sa réalité. La conscience de la réalité … mais c’est quoi ?
« La conscience de la réalité, c’est la capacité à analyser son environnement et de savoir si oui ou non, je suis aisé et surtout comment dois-je me comporter dans ces lieux.». Aujourd’hui, dans les quelques faits vécu que j’ai eu dans ma courte existence : Le petit bourge se distingue ainsi : Je fais tout pour me la pété et me distinguer des autres : « Je suis plus riche que vous. ».
L’argent, le rapport à l’argent est le plus important.
Le petit bourge est une espèce d’exhibitionnistes qui n’hésite pas à montrer ses biens. Toujours des biens chics, exceptionnelles et surtout sans véritable intérêt. Généralement, les parents de ces jeunes ont bosser très dur pour arriver à un tel niveau de vie : Ils ont le mérite de leur situation financière : mais pas leurs enfants. Etre enfant de riches : ne signifie pas en être un. Une situation se mérite, même si, c’est vrai, certaines situations ne sont pas accessibles sans un véritable coup de main via de bonnes écoles, une bonne éducation. Mais une bonne éducation pour des enfants riches doit être baser sur une valeur qui est pour moi l’une des plus grandes et des plus importantes d’aujourd’hui : la modestie et le respect des autres et de leurs avis.
Vous avez de la chance, et des milliard d’enfant voudrais de votre place : N’abusez jamais de votre situation. Permettez-vous des folies sans pour autant vous exhibez fièrement aux autres.
Vous avez plus a apprendre avec les autres qu’en restant cloîtrer entre vous. Et c’est la rencontre avec d’autres gens, d’autres types que vous allez apprendre le plus.
Continuons maintenant avec les jeunes dits « aisés ».
« La jeunesse est le temps d'étudier la sagesse », Jean Jacques Rousseau
Bien entendu dans les villes tel que Saint Germain En Laye ou Versailles, les gens ne sont pas tous de petits bourges. Il y a des gens aisés certes mais des gens bien. La plupart du temps, la modestie et la capacité a analyser son environnement s’apprend au tout début de l’enfance : Lors de la maternelle et du primaire. C’est dans ces cours de récréation que l’éducation se fait et continue de se faire aussi. Il est facile d’avoir des dérives. Il faut dans ces moments là faire comprendre, ce qui est bien ou mal. Les gens aisé qui ne s’affiche pas sont des personnes bien car l’exhibitionnisme de ces biens, quelque forme que ce soit : Est toujours mauvais. Ces gens là, ont eu l’éducation et une instruction de riches mais sont continuellement en écoute et en admiration devant les autres. Ils veulent toujours comprendre autrui sans jamais s’imposer. Ce sont ces gens là qui sont appréciables et appréciés.
Continuons avec les jeunes de classe moyenne.
« La jeunesse est une ivresse continuelle ; c'est la fièvre de la santé ; c'est la folie de la raison. » François de La Rochefoucauld
Eux sont sans doute les plus « chanceux ». L’éducation est axée forcement sur l’écoute des autres et l’observation des plus riches. Une analyse qui est à mon sens nécessaire à tout jeune d'aujourd'hui. Bien faire la distinction de son « rang social » par rapport aux autres.
« Je suis là, et mon but dans ma vie c’est d’être là ou là-bas. »
Ils n’ont pas ou peu de bagages, vont dans de bonnes ou mauvaises écoles, mais peuvent comparer leurs vies aux autres et ce donner de véritable objectif. Une vie de combat pour arriver à faire mieux. Dés fois ça marche, dés fois ça marche pas.
Passons maintenant avec les jeunes défavorisés dits de banlieues.
Les « Wesh Wesh » comme dit mon frère.
Ces « Wesh Wesh » sont ceux qui sont les plus à plaindre et a aider. Parce que tu vis la : Tu n’auras pas de bonnes éducations, basé sur le respect des autres, tu n’auras pas un bon diplôme, tu n’auras pas une belle ville. C’est ce que veux nous imposer les médias sur ces jeunes en difficultés sociales. Où le respect s’obtient par la force et la haine. Ces milieux connaissent tout les vices faute de n’avoir rien à faire : Les vols, les trafic de drogue et autres parasites qui polluent les quartiers difficiles de fais divers ou de dossiers bidons des émission de télévision sur TF1. Mais qu'attendent ces jeunes ? Ces jeunes attendent déjà une reconnaissance de l’état par une éducation adapté aux cas par cas, un avenir un poil plus radieux que ce qu’on leur promet aujourd’hui.
« La jeunesse n'a qu'un temps. » Eugène Labiche
Car là est la finalité : Si la jeunesse n’est qu’un passage entre le monde de l’enfant et le monde adulte, c’est un passage obligatoire pour une future vie professionnelle. Or ces banlieues n’ont pas d’avenir s’ils n’ont pas une éducation adaptée. Mais l’Etat n’est pas le seul responsable. Les responsables sont avant tout les médias qui catapultent les jeunes dans un panier sans aucun avenir.
Si je devais me situer dans une de ces catégories : Je me mettrais clairement dans la seconde. Je suis une personne qui a eu la chance de côtoyer plusieurs types de milieu, de l’extremement riche à Saint Germain en Laye à une ambiance très populaire de Boulogne sur Mer. J’ai tout apprit au contact des autres. J’ai apprit dans ma jeunesse à être modeste dans tout milieu. Mais attention la modestie ne doit pas cacher vos compétences, elle doit juste ne pas "dériver" en allusions inutiles pour votre interlocuteur et pour l’environnement ambiant. J’ai très longtemps côtoyé les petits bourges et ce sont toujours eux qui sont les plus désagréables, chiants et surtout extremement FAUX !
C’est sur cette note que je vous souhaites à tous un joyeux 1er Avril.