lundi 26 octobre 2009

Les grandes catastrophes qui me trouble. Part 1

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Pour certaines personnes, il n’y a que le futur, car le passé est terminé et le présent le rejoindra bientôt. Le futur ne fait que les intéressé, ils misent tout dessus sans jamais faire un trait et ou même un bilan de leur actions. Pourtant l’Humanité a connu, en un seul siècle, les pires massacres et erreurs de toute l’histoire de la planète. Des massacres dictés par une idéologie fasciste et raciste, des erreurs civiles qui ont fait des ravages. Ces grandes erreurs de l’Humanité ne doivent jamais être oublié et elles ne doivent pas être caché au regard des nouvelles générations d’hommes et de femmes qui peupleront notre planète. Nous les avons raté de peu, nous, jeunes cons que nous sommes mais nous sommes déjà entrain de les oublier. Je vais donc faire mon devoir, ce qu’on aimer dire, il y a encore quelques années de cela, le devoir de mémoire.



« Dieu a voulu que le temps qui coule dans la mémoire des hommes use lentement les souvenirs ; et c'est la raison pour laquelle les hommes perdent la mémoire. » Roch Carrier



La première constatation du siècle précédent est que c’est le siècle de l’innovation, nous n’avons sans cesse innover, créer, inventer, construit de nouveau appareils pour aller encore plus vite, toujours plus vite dans la vie, au travail, dans les loisirs. Tout est plus rapide aujourd’hui dans tous les domaines. Mais tout ces progrès ont été fait après de lourds massacres, erreurs humaines. Commençons d’abord par les début du 20eme siècle, avec la grande guerre, la première guerre mondiale ou hommes s’étripaient le jour sur des champs de batailles, gazés, bombardés, électrifiés et dormaient pendant leur courte nuit dans des tranchés froides et humides attendant le massacre du prochain jour. Tout ces morts et mutilés pour faire d’un coté quelques centimètre de plus et de l’autre quelques centimètre de moins. Plus de 9 millions de soldats ont été mortellement touché dans cette première guerre. Plus de 15 millions de civil ont payé le prix de la conquête, des épidémies dus à la faim. Une catastrophe dont certains pays ont eu du mal a se relevé. Mais nous ne faisions que commencer le massacre de la prochaine.



« Jugez-moi, c'est vous que vous jugerez. » Adolf Hitler,



Car oui, le peuple allemand a suivi ce qui semblait pour eux le dernière espoir pour leur pays, du travail, des ressources, de l’argents, un pays nouveaux, que de belle promesses faites pour servir la plus abominable machine de haine envers ceux qui étaient appelé les autres. Le peuple était aveugle par le besoin, le Nazi les a berné avec leur douce parole et leurs actions d’envergure. Une nouvelle guerre pour renflouer notre position au sein de l’Europe, un pays où la vie est bonne et les intrus « chassés ». Et c’est en fin de la guerre 45 que le peuple allemand a été littéralement jugé pour ces actes. Car oui, Hitler était un fou mais le propre du fou, c’est que l’on ne sait pas à quel point il l’est. Et le peuple allemand ne savait rien de ce qui se passait vraiment dans les horribles camps de la mort, usines qui n’avait qu’un seul mot pour but : Exterminer. C’est à la vision des horreurs du parti Nazi, que les allemands ont payé le pire prix, celui de la honte. Aujourd’hui cette honte a pratiquement disparut et il faut l’oublier. Mais l’oubli de l’engouement que suscitaient à l’époque, les idées d’un fou habile de ces mots ne doit pas être oublié.



Un jour peut être, un nouvel Hitler, un nouveau Staline viendra, et réveillera l’instinct chez certains, une haine envers un autre peuple. A ce moment là, il faudra, l’arrêter tout de suite. Avant qu’une nouvelle guerre qui me semblerait définitive ne débute, car :



« Hitler n'est pas né d’une femme, Mais de l'amertume des hommes. » Charles de Leusse



Je continuerai bientôt la suite.

dimanche 5 juillet 2009

L'autorité

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L’autorité.


Voila un sujet fort intéressant lancé par une de mes connaissances que j’admire en secret. Plusieurs expériences ont était faite sur l’autorité des hommes entre eux. Et il y a tellement de chose à dire sur ce sujet mais je ne peux vous donner que mon humble avis sur la question.


Qu’est que l’autorité ? Encore un mot à définir correctement. Tournons nous vers l’encyclopédie du net : « L'autorité correspond au droit de pouvoir commander, d'être obéi. Elle implique les notions de légitimité, de pouvoir, de commandement et d'obéissance, et ne doit pas être confondue avec l'autoritarisme. Sa source de légitimité peut varier, et elle peut enfin s'exprimer selon un rapport de force ou un rapport de compétence. » C’est simple, rapide et concret. Elle apporte une définition complète à ce mot trop souvent utilisé. Certaines parties de cette courte citation me tiennent à cœur. La source de l’autorité peut varier. Mais comment varie-t-elle ? Quels sont les faits qui agissent sur cette autorité ? Est-ce la force brute ? Ou les discours qui font qu’un homme ait de l’autorité ?

« Pour avoir quelque autorité sur les hommes, il faut être distingué d'eux. Voilà pourquoi les magistrats et les prêtres ont des bonnets carrés. » Voltaire.

Certains films affirment qu’un petit groupe d’humain entre eux, ne peuvent pas vivre dans une parfaite harmonie, il y a création d’un chef et création d’un souffre douleur, le responsable de tout ce qui arrive aux autres membres du groupes. Ils ont un défaut physique ou mentale, quelque chose qui les rend différents des autres et c’est pour cela qu’ils resteront les exclus du groupe. Peu de chose feront évoluer ce rapport à part un fort acte de bravoure. Car l’autorité se gagne aussi via des actes. Mais le plus intéressant dans tout cela ce sont évidement les autres membres du groupe. Ils suivront les directives du chef aveuglement ? Ou prendront le temps de réfléchir entre eux du pour et du contre ? Si le chef qui émet des ordres est discuté alors sa place est elle-même discutée. Or le chef ne voudra perdre cette place.

Un exemple me vient à l’esprit. L’un des épisodes de Docteur Who est parfait pour illustrer mes propos. Si vous avez l’occasion de le voir (410 Midnight), il montre que finalement c’est le docteur, l’homme qui sait, l’homme parfait qui est exclu du groupe car par rapport aux autres, il est différent.

Il y a aussi une différence entre l’autorité qui est dite naturel et celle qui est hiérarchique. Ainsi, un policier reçoit lors de son admission une autorité. L’autorité de faire régner l’ordre et de présenter à la justice les criminels potentiels de la loi du pays. Ainsi, si un policier, un scientifiques, un homme d’état, vous demandes de faire un acte, vous devriez normalement faire cet acte. Mais faut-il vraiment le faire ? Au péril de sa vie ou d’autrui ? Au péril de nuire à autrui ?


Voici une vidéo qui illustre très bien mes propos.



Je vous laisse sur cette réflexion.

samedi 30 mai 2009

Rire de l'actualité : Ma préocupation

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Il est difficile de ne pas rire de l'actualité ou du passer de notre histoire.
Ainsi pour la deuxième fois, je vais poster une petite vidéo !

Encore une fois, je n'ai rien contre Monsieur Brice Hortefeux et sa politique : Mais je trouver la vidéo excellente !

samedi 23 mai 2009

La suite ...

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La suite est assez mitigée dans mon esprit. Elle m'a permit une véritable analyse de ma situation dans ce petit voyage et je me suis aperçut de plusieurs points que je détaillerais plus tard.

Dés 20heures, nous rejoignîmes un petit stade pour des courses de lévrier. Au début, je vous l'avoue j'étais septique sur cette activité qui semblait pour moi dépourvu de toute intérêt. Voir des pauvres êtres tous maigres courir derrière un lapin mécanique... cela ne m'intéressait guerre. Je rejoignis donc mes camarades avec peu d’entrain pour découvrir ce qu’était véritablement ce petit « sport » nationale. Avant toute chose, il est évident de préciser que les courses de lévrier est l’équivalent en France de nos courses de chevaux : On pari sur les chiens. Il existe plusieurs types de pari :

La première forme, la plus simple : On pari sur le chien qui va arriver en premier. Il y a six chiens, une chance sur six me direz-vous ! Que nenni, à l’arrivé dans le stade de course : on vous offre un carnet contenant de précieux renseignements sur les chiens qui vont courir. Les cotes, les courses précédentes, les entraineurs, les positions dans les courses précédentes.

La deuxième forme est plus complexe mais pas trop : Il suffit de parier sur les deux premiers chiens. La somme ramassé en cas de gain, est bien entendu plus importante.

La troisième coule de source : Il faut parier sur les trois premiers chiens. Là c’est vraiment de grosses sommes qui sont en jeu. Pour exemple sur un pari à un euros, il est possible de remporter plus de 60 fois la mise de départ. Imaginez : Vous misez 50€, vous récolter 60 fois plus soit une somme coquette de 3000 €. Et oui tout ça en peu de temps.

Une ambiance un peu touriste règne dans le stade au début de la soirée : des minettes prenant froides devant la piste vide attendent la première course. Les parieurs ne sont pas encore présents près des chiens. Et quelques vieux habituer s’installent devant les écrans géants qui reprécisent les nouvelles côtes pour les bêtes. Au début, le froid engouffre nos cœurs et nos gorges pour laisser place … à un profond ennui. Nous regardons nos montres, nous faisons de faux pronostique pour savoir quel chien serra le premier. Au début, les noms sont favorisés sans prendre compte des scores des chiens. Puis viens la première course. On ne cri pas, on regarde. Le spectacle est saisissant, un chien allant à plus de 30 kilomètres, un combat sans merci. Tout va si vite qu’à peine plus de 15 secondes sont passé entre le début et la fin. C’est saisissant. Puis vienne les premiers paris.

« Le meilleur moyen pour ralentir un cheval est de parier sur lui. » Loi de Murphy

Un pari est une prédiction réfléchit sur des statistiques précises et connaissant les risques que peuvent engendrer un tel acte de confiance. Ce pari est toujours risqué et la probabilité de réussir le pari dépend de tellement de statistiques qu’elle est vraiment inconnue. Cette probabilité peut pourtant rendre les personnes totalement folles. C’est ce que j’ai put constater pendant cette petite soirée. A peine un pari fut lancé que le reste de la troupe suit le troupeau et se met à parier des sommes totalement modiques pour sentir l’adrénaline couler des notre sang lors du départ des bêtes lancé au gallot pour nous faire rêver d’un gain inaccessibles ou encore ridiculement bas. Les conclusions de cette soirée se résument simplement, il est vraiment facile de gagner mais également encore plus de perdre des grosses sommes. L’ambiance n’est plus du tout la même quand un pari à été fait. Un pari représente une somme d’argent faible mais un gain toujours plus important. Ainsi la furie du jeu se met en marche dans nos cerveaux consacrés uniquement par l’appât du gain. L’ambiance passe du silence morbide d’un enterrement d’un cimetière d’Angers à l’ambiance d’un PSG, OM lors d’une action importante. Entre deux courses, la consommation d’alcool est « obligatoire », une pinte pour se donner de la voix pour la prochaine course et pour se réchauffer l’esprit et le corps. Une soirée très intéressante et riche en instruction : Ne jamais parier que l’on peut arrêter de parier quand on veut.

Cette soirée fut courte pour moi. Pourquoi ? J’aurais put aller picoler avec les autres … Mais j’en avais absolument pas envi et je vais vous expliquer pourquoi.

« Un ami, c'est quelqu'un qui vous connaît bien et qui vous aime quand même. » Hervé Lauwick

Et c’est bien la le problème, ces gens qui sont avec moi, je ne les connais pas ou trop peu. Ce ne sont pas vraiment des amis pour la plupart. On connait nos amis et on sait ce taire quand il le faut. Mais ce n’est pas le cas dans ce voyage. Je ne peux pas aussi picoler devant des camarades, car là où un ami est génial, c’est qu’il vous accepte, que vous soyez joyeux, de bonne humeur ou bien totalement anéantit par un événement extérieur. Un camarade lui vous accepte mais vous juge. C’est ainsi que naisse les amitiés et les débuts de relation : Si vous acceptez cette personne tel qu’elle est : Vous devenez ami avec ces personnes, si vous pouvez vous confier sans honte et sans pudeur de votre vie, votre passé, votre présent et votre future, vos idées religieuses, politiques sans arrière pensée et que la personne est en adéquation avec vos principes, ils ce peut très probablement que une amitié courte ou longue soit née.

Je suis donc rentré sans picoler inutilement dans une boite hors de prix et surtout … une boite quoi …

Le lendemain, une visite était prévue d’une petite ile par bateau. Je n’ai pas eu du tout envi de venir pour la simple et bonne raison que les paysages, j’adore ça, quand je suis seul à les contempler avec une musique en adéquation avec le paysage. Je ne peux pas expliquer cela, j’adore être entouré de mes amis mais j’aime aussi admirer les paysages sans personnes. La nature à l’état brut, sans aucune intervention ou peu de l’homme sur ce dernier. Ainsi je trouve cela regrettable de ne pas avoir put visiter les ruines archéologiques celtes avec les ruines de quelques château éparpillé dans un trou perdu au milieu d’un paysage quasi désertique. Cela m’aurait permit de retrouver quelques traces de l’histoire de l’Irlande et ne pas rester uniquement dans la ville de Dublin. Tout ce qui est celte me fascine, la musique, l’histoire, les coutumes et traditions. Je ne puis l’expliquer mais j’aime ce monde basé de croyance de légendes et mythes de dieux et peuples viking. Etais-je un celte dans une vie antérieur pour me sentir en Irlande comme un autre chez moi ?

vendredi 22 mai 2009

CHANGING !

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Changement de direction au sein de l’équipe du blog. Le malheureux PFSM ayant eu quelques difficultés à rassembler son esprit sur un objet philosophique de niveau ridiculement bas. La direction du blog vous propose à sa place un petit carnet de voyage en Irlande et plus précisément à la ville de Dublin. La direction garantit que les posts resteront dans les mêmes styles que ceux précédemment écrit. Ceci ne s’agit pas d’un changement d’optique qui consisterait à changer le blog en « 3615 our life ». Ceci n’est pas le but. Les posts suivant seront consacré pendant une petite période à une analyse de la ville et des lieux visités par l’ensemble de la direction de ce blog. Cordialement.

D’après les derniers chiffres des experts qui forme la communauté du dictionnaire libre du web, Wikipédia ; Dublin possède à un peu de chose près plus de 1.5 millions d’habitant. La ville du vert, la ville qui est censé représenter le plus les irlandais … et bien ce n’est clairement pas le cas. Nos premières heures de Dublin nous permit de constater une chose : Les français sont extrêmement nombreux dans le centre ville et surtout près des pubs (bar irlandais très typé : Vert, boisiures en bois, banquettes confortables). Nos premières impressions étaient assez mitigées. Nous arrivions dans une ville desserte alors que la soirée ne commençait à peine. Les rues sont peu entretenues dans certains coins de la ville et surtout la population est plus proche de celui des alentours de la place Pigalle que celle des champs Elysée… Nous nous dirigeâmes vers une auberge de jeunesse : « Grand luxe ». Chambre spacieuse, avec vrais draps, couette en guise de couverture ce qui est extrêmement rare et surtout très pratiques nous autres mortel habitués à la couette douce à la lessive douce, douches et toilettes propres et très bien entretenus. Ce fut pour nous, la meilleure des nuits passé à l’étranger, on se sentait comme chez nous. Le lendemain matin, ni trop tôt, ni trop tard, nous commençâmes à nous diriger vers le réfectoire pour découvrir un petit déjeuner léger mais consistant et surtout bon !

Première action de la mâtiné, visité hors du groupe les alentours de notre auberge, grande surprise : les rues sont beaucoup moins glauques que l’on ne pense. La petite marche nous fit rapidement comprendre que par rapport à notre idée : les personnes sont au travail et donc les personnes ne s’endorment pas tard. Le temps est avec nous, il fait bleu ciel et la température au soleil est plus qu’agréable, il n’est pas nécessaire d’avoir un lourd manteau de cuire mais un simple pull, vert bien entendu est amplement suffisant. Le seul hic est la position de Dublin, c’est à coté de la mer du Nord et donc le vent de la mer est très fort et glacé, restez au soleil c’est un conseil et si il pleut : ne soyez pas surpris que les Irlandais sortent tous leur parapluies portatif ! Une balade fort intéressante et on découvre avec surprise les bâtiments qui ont forgé toute l’Irlande et autant vous dire que la poste de Dublin : ce n’est pas un petit poste de merde comme nous possédons dans notre beau pays. Retour a l’auberge et direction après une bonne douche : la prison.


« Ne passez pas par la case départ et ne touchez pas 20 000 Fr » Monopoly.

La prison de Dublin est sans doute un des bâtiments qui restera graver dans notre mémoire comme une véritable forteresse. Symbole de terreur et d’exécution rapide de l’occupation anglaise dans un pays en proie à la guerre civil et à la rebellions de l’oppression. Les locaux sont comparable au certaines locaux fictif de prisons futuristes de jeux vidéo non ludique tel Half life². Inquiétant, insalubre, et surtout très intelligemment pensé : Tout était fait vraiment pour pouvoir vérifier le statut des prisonniers et surtout les punir facilement. Un bâtiment où la visite se fait avec un guide. Nous avons eu la chance d’avoir un « résumé » rapide de la visite qui devait durée plus de 2 heures… Nous avons passé 50 minutes très instructifs avec un guide très sympathique et n’hésitant pas à répéter les phrases non comprises par les non anglophones que nous sommes.

Après la prison : la bouf.

Pour rassurer mon estomac d’une faim après quelques marches, nous nous arrêtâmes lui et moi devant un petit traiteur faisant des « Fish and fris ». Nous avons prit donc un de ces plats typiquement anglophone histoire de satisfaire nos papilles gustatives de nouveau horizon. Ce ne fut pas de tout repos de tout manger. Ainsi si je puis me permettre de vous donner un conseil : n’en prenez qu’un pour deux : C’est très lourd a manger et c’est très gras. Cela consiste à faire frire certes des filles mais aussi le poisson. Ainsi, mon estomac s’est régaler à malaxer des soles fris et des frites fris. Ce fut énorme à manger et surtout interminable. Je dus donc jeter les restes de ce plat bien gras. Celui qui réussit à manger tout est soit un très grand bouffeur, soit une personne n’ayant pas mangé depuis plusieurs jours.

Après la bouf : la boisson.

Seul, je me dirigeâmes dans un petit pub de la rue O’Connel, Un petit pub assez typique. Ce qui « choque » directement est la moyenne des gens dans le pub : C’est la moyenne d’âge. Les personnes âges sont certes présent mais sur le comptoir de l’établissement se trouve en majorité des gens ayant la 40aine que la 60aine. Tous plus ou moins fini par l’alcool qui doit ravager cette population depuis le plus jeune âge. La bière était pas mauvaise mais un poil cher. La vie en Irlande est cher et c’est ce qui m’a choquer : Certaines denrée coûte deux à trois fois plus cher qu’en France.

Après la boisson, la soirée.

A SUIVRE …

samedi 25 avril 2009

Un peu d'humour dans cette actualité morose !

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Voici une petite vidéo qui résume bien l'actualité d'aujourd'hui :

mercredi 1 avril 2009

L'Education

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L’éducation.

Voila un sujet fort intéressant mais surtout immense dut au fait : qu’il n’existe aucune éducation totalement parfaite. Je vais plus vous parler des catégories de jeunes que je croise dans la rue, dans la vie, dans notre société aujourd’hui. Mais pour introduire ces notions de catégories, nous devons parler de l’évolution de notre société et de notre monde, de nos coutumes et traditions. Pour commencer, il y a peu de temps de cela, le monde ne connaissait rien d’autrui. Les informations étaient celle de la radios, de la presse et de la télévision : Internet n’existait pas et le minitel était trop cher. Un monde sans de véritables jeux vidéo, blogs, ou autres stupidités dans le genre. Un monde simple, qui aimaient les choses simples. Les jeunes écoutaient du rock and roll et étaient mobilisés pour n’importe quelle cause du moment qu’elles étaient justes pour eux. Aujourd’hui, qu’est qui a bougé ?


Tout !
Absolument tout.


Tout a disparut pour laisser place à une véritable société de très grandes consommations. On ne rêve plus : On achète, on ne lit plus : On surf, on ne se divertit plus au cinéma, au autres part : On télécharges, on pirate, on se « virtualise ». Quand on compare notre jeunesse à celle d’aujourd’hui : un véritable écart c’est creuser. Nous avions a peine 8 ans mais nous jouions tous aux Pog’s et au billes. Maintenant les cours de récré on laissé place aux jouets électroniques. De la poupée qui parle au robot qui bouge tout seul. Continuons, à 12 ans : On écoutait de la musique, et on découvrait la magie des consoles de jeux à 16 bits ainsi que les début d’Internet. Mais pour nous, c’était le futur. Aujourd’hui les jeunes ne découvre plus : Ils consomment. La découverte de la technologie et devenu une véritable exploitation. On consomme des nouveautés telles des céréales dans un bol de lait. Il y a 12 ans, cela me semblait impossible de voir sur le devant d’un bureau d’un marchand de presse : le dernier numéro de Union en gros plan fournit avec un DVD triple X. Cela me semblait impossible de voir les conneries et les cochonneries des stars dans des quotidiens nationaux et autres magazines. Cela me semblait impossible de filmer des gens qui essayent de devenir chanteur en participant à une émission débile et qui a pour seul but : Faire du pognon et toujours plus de pognon.


Aujourd’hui, les jeunes sont exposés à la nudité, la violence, la peur par l’intermédiaire de nos médias et nos appareils électronique. Nous catégorisons, nous cataloguons, nous exhibons, nous paralysons de peur les jeunes d’aujourd’hui. Aujourd’hui, selon mes quelques « a priori » et ma vision : nos jeunes sont découpé en plusieurs « types »,


1) Les petits bourges.
« L’argent n’apporte pas le bonheur, mais la reconnaissance de son prochain »

Pour moi cette catégorie est la pire. Je m’explique.
Aujourd’hui, les bourges sont confiné dans de véritable ville ghetto de riche. Les Yvelines est un bon exemple : Versailles, Saint Germain en Laye, Saint Quentin en Yvelines. Ces quelques villes cités sont des exemples même de ce que j’avance. Les petits bourges ont la chance d’avoir : La meilleur éducation que ce soit psychique ou physique. Mais ils n’ont pas la plus important : L’éducation de la vie et de sa réalité. La conscience de la réalité … mais c’est quoi ?

« La conscience de la réalité, c’est la capacité à analyser son environnement et de savoir si oui ou non, je suis aisé et surtout comment dois-je me comporter dans ces lieux.». Aujourd’hui, dans les quelques faits vécu que j’ai eu dans ma courte existence : Le petit bourge se distingue ainsi : Je fais tout pour me la pété et me distinguer des autres : « Je suis plus riche que vous. ».

L’argent, le rapport à l’argent est le plus important.

Le petit bourge est une espèce d’exhibitionnistes qui n’hésite pas à montrer ses biens. Toujours des biens chics, exceptionnelles et surtout sans véritable intérêt. Généralement, les parents de ces jeunes ont bosser très dur pour arriver à un tel niveau de vie : Ils ont le mérite de leur situation financière : mais pas leurs enfants. Etre enfant de riches : ne signifie pas en être un. Une situation se mérite, même si, c’est vrai, certaines situations ne sont pas accessibles sans un véritable coup de main via de bonnes écoles, une bonne éducation. Mais une bonne éducation pour des enfants riches doit être baser sur une valeur qui est pour moi l’une des plus grandes et des plus importantes d’aujourd’hui : la modestie et le respect des autres et de leurs avis.

Vous avez de la chance, et des milliard d’enfant voudrais de votre place : N’abusez jamais de votre situation. Permettez-vous des folies sans pour autant vous exhibez fièrement aux autres.
Vous avez plus a apprendre avec les autres qu’en restant cloîtrer entre vous. Et c’est la rencontre avec d’autres gens, d’autres types que vous allez apprendre le plus.



Continuons maintenant avec les jeunes dits « aisés ».
« La jeunesse est le temps d'étudier la sagesse », Jean Jacques Rousseau

Bien entendu dans les villes tel que Saint Germain En Laye ou Versailles, les gens ne sont pas tous de petits bourges. Il y a des gens aisés certes mais des gens bien. La plupart du temps, la modestie et la capacité a analyser son environnement s’apprend au tout début de l’enfance : Lors de la maternelle et du primaire. C’est dans ces cours de récréation que l’éducation se fait et continue de se faire aussi. Il est facile d’avoir des dérives. Il faut dans ces moments là faire comprendre, ce qui est bien ou mal. Les gens aisé qui ne s’affiche pas sont des personnes bien car l’exhibitionnisme de ces biens, quelque forme que ce soit : Est toujours mauvais. Ces gens là, ont eu l’éducation et une instruction de riches mais sont continuellement en écoute et en admiration devant les autres. Ils veulent toujours comprendre autrui sans jamais s’imposer. Ce sont ces gens là qui sont appréciables et appréciés.



Continuons avec les jeunes de classe moyenne.
« La jeunesse est une ivresse continuelle ; c'est la fièvre de la santé ; c'est la folie de la raison. » François de La Rochefoucauld

Eux sont sans doute les plus « chanceux ». L’éducation est axée forcement sur l’écoute des autres et l’observation des plus riches. Une analyse qui est à mon sens nécessaire à tout jeune d'aujourd'hui. Bien faire la distinction de son « rang social » par rapport aux autres.

« Je suis là, et mon but dans ma vie c’est d’être là ou là-bas. »
Ils n’ont pas ou peu de bagages, vont dans de bonnes ou mauvaises écoles, mais peuvent comparer leurs vies aux autres et ce donner de véritable objectif. Une vie de combat pour arriver à faire mieux. Dés fois ça marche, dés fois ça marche pas.


Passons maintenant avec les jeunes défavorisés dits de banlieues.

Les « Wesh Wesh » comme dit mon frère.
Ces « Wesh Wesh » sont ceux qui sont les plus à plaindre et a aider. Parce que tu vis la : Tu n’auras pas de bonnes éducations, basé sur le respect des autres, tu n’auras pas un bon diplôme, tu n’auras pas une belle ville. C’est ce que veux nous imposer les médias sur ces jeunes en difficultés sociales. Où le respect s’obtient par la force et la haine. Ces milieux connaissent tout les vices faute de n’avoir rien à faire : Les vols, les trafic de drogue et autres parasites qui polluent les quartiers difficiles de fais divers ou de dossiers bidons des émission de télévision sur TF1. Mais qu'attendent ces jeunes ? Ces jeunes attendent déjà une reconnaissance de l’état par une éducation adapté aux cas par cas, un avenir un poil plus radieux que ce qu’on leur promet aujourd’hui.

« La jeunesse n'a qu'un temps. » Eugène Labiche


Car là est la finalité : Si la jeunesse n’est qu’un passage entre le monde de l’enfant et le monde adulte, c’est un passage obligatoire pour une future vie professionnelle. Or ces banlieues n’ont pas d’avenir s’ils n’ont pas une éducation adaptée. Mais l’Etat n’est pas le seul responsable. Les responsables sont avant tout les médias qui catapultent les jeunes dans un panier sans aucun avenir.

Si je devais me situer dans une de ces catégories : Je me mettrais clairement dans la seconde. Je suis une personne qui a eu la chance de côtoyer plusieurs types de milieu, de l’extremement riche à Saint Germain en Laye à une ambiance très populaire de Boulogne sur Mer. J’ai tout apprit au contact des autres. J’ai apprit dans ma jeunesse à être modeste dans tout milieu. Mais attention la modestie ne doit pas cacher vos compétences, elle doit juste ne pas "dériver" en allusions inutiles pour votre interlocuteur et pour l’environnement ambiant. J’ai très longtemps côtoyé les petits bourges et ce sont toujours eux qui sont les plus désagréables, chiants et surtout extremement FAUX !


C’est sur cette note que je vous souhaites à tous un joyeux 1er Avril.